Comme son nom le laisse clairement entendre, le sport d’endurance est une activité drainante, mobilisant un maximum de nutriments pour les transformer en énergie. Il faut savoir que le muscle est extrêmement énergivore, ce qui explique le fait que l’apport nutritionnel issu de l’alimentation ne suffit généralement pas à ceux et celles qui pratiquent un sport d’endurance régulièrement. La solution ? Les compléments alimentaires spécialement pensés pour les activités physiques intenses. Mais lesquels choisir ? Découvrez la réponse dans la suite.

Multivitamine, le complément essentiel

Vous ne le savez peut-être pas, mais les vitamines sont surutilisées dans le cadre d’une activité physique intense. Ajoutons à cela le fait que l’alimentation « moderne », si on peut l’appeler ainsi, est généralement pauvre en vitamines. D’où la nécessité de complémenter notre alimentation quotidienne en vitamines et minéraux, notamment pour les sportifs. Vous l’aurez certainement remarqué, il existe une multitude de compléments alimentaires vitaminés sur le marché, ce qui a forcément tendance à rendre le choix difficile. Cela dit, c’est plutôt une bonne chose, car il est fortement conseillé de changer régulièrement de produit. Idéalement, ce dernier devra contenir de la vitamine C et D, en plus de toutes les vitamines du groupe B, du calcium et du magnésium.

La protéine, le complément qui construit les tissus

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les compléments alimentaires protéinés ne sont pas exclusivement réservés aux personnes qui veulent développer leur masse musculaire. En effet, la protéine joue un rôle essentiel dans la construction des tissus, mais aussi dans la réparation des fibres musculaires et la récupération musculaire. Lorsqu’il s’agit de sports d’endurance, ce sont surtout la whey protéine et la caséine qui sont recommandées.

Le lactosérum, ou whey, est une protéine qu’on trouve dans le lait. Ses principales particularités ? Une vitesse d’assimilation élevée, couplée à une forte présence des acides aminés essentiels, ce qui la rend particulièrement indiquée pour les sports d’endurance, car elle favorise une récupération musculaire complète. Mieux encore, la whey protéine assure un meilleur rendement énergétique en améliorant le transport des graisses et des glucides. C’est la raison pour laquelle la grande majorité des amateurs de musculation se supplémentent en lactosérum avant et après leur séance d’entraînement, en mélangeant idéalement 10 g de whey à une boisson glucidique de votre choix. Quant à la caséine, également issue du lait, elle a une action positive sur l’anabolisme musculaire, en plus d’être particulièrement rassasiante et stabilisante des niveaux d’insuline dans le corps.

Les acides aminés ramifiés BCAA

Leucine, isoleucine et valine, ce sont là les 3 acides aminés ramifiés, appelés BCAA, et qu’on retrouve dans toutes les sources complètes de protéines. L’intérêt des BCAA est qu’ils peuvent servir d’énergie immédiatement utilisable par l’organisme, ce qui améliore le rendement pendant l’effort et assure une meilleure gestion des stocks de glycogène. De plus, ils permettent d’éviter la destruction des tissus, ce qui favorise une récupération musculaire complète.

Sport d’endurance : quels impacts sur les articulations ?

C’est bien connu, les activités physiques intenses ont des effets notables sur les articulations. C’est particulièrement le cas des sports qui mènent à des impacts réguliers (course à pied, jogging, tennis…), ce qui contribue inéluctablement à l’usure des articulations. Dans les cas les plus graves, cela peut engendrer un problème d’arthrite. Cela dit, à ce niveau, tous les sports d’endurance ne sont pas logés à la même enseigne. En effet, le vélo et la natation, bien qu’intenses, sont des sports jugés plutôt doux pour les articulations.

Mais que se passe-t-il si vous pratiquez la course à pied régulièrement ? Loin de nous l’idée de dénigrer un sport comme la course à pied, l’un des meilleurs moyens de lutter contre la sédentarité caractéristique de nos sociétés modernes et son impact sur la santé. Mais il faut savoir que cette activité peut représenter, à terme, un risque pour l’appareil locomoteur, notamment des microtraumatismes répétés au niveau des articulations porteuses, à savoir les chevilles, les hanches et les genoux. Il faut savoir que chaque kilomètre parcouru par un coureur est synonyme de près de 800 réceptions pied/sol, avec 5 à 8 fois le poids du corps à chaque impact ! Ainsi, un coureur pesant 80 kg impose une charge d’environ 480 kg sur sa hanche droite, et ce à chaque foulée. La conséquence inéluctable est le vieillissement articulaire, plus connu sous le nom d’arthrose car, contrairement à ce que l’on pourrait penser, le corps a bonne mémoire. Autrement dit, il se rappelle de toutes les contraintes qu’il a subi au fil des années. La solution ? Du collagène en supplémentation pour les articulations, comme le Neo-Collagen de Biovancia par exemple, qui associe du collagène breveté Verisol® et de la vitamine C.